Le Groupe Marocaine “DOUJA PROM ADDOHA”

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Actes Illicites et Abusives survenant à Tanger – Maroc

Les actions illégaux et abusives du GROUPE DOUJA PROM ADDOHA, et son P.D.G Mr. ANAS SEFRIOUI envers la Société TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC

Adressée à la Ministre Espagnole des Affaires Étrangères, Mme Trinidad Jiménez

DESCRIPTION:

Le célèbre groupe marocain et protégé, DOUJA PROM ADDOHA, et son président Mr.ANAS SEFRIOUI, fièrement publiées dans desmagazines, journaux et Internet. Si à partir d’aujourd’hui, ils décident de vendre près de 62% tenant sous son bras au prix du marché, soulèverait environ 2.100 millions d’euros, inhabituelle dans la sphère des entreprises d’un pays dont le PIB par habitant ne dépasse pas 1.500.- euros par habitant. Nous ne publions pas les détails de comment cette fortune a été réalisé, et seuls les résultats définitifs.

L’entreprise de construction TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, est l’une des nombreuses victimes du groupe marocain, DOUJA PROM ADDOHA. ANAS SEFRIOUI a une stratégie mathématique infaillible pour d’atteindre leur succès, il établit un accord, où l’investissement fait par le constructeur sera récupéré seulement quand ils font le travail final à l’intérieur et l’extérieur, comme dans le grands travaux ne permet pas au constructeur d’obtenir pratiquement un bénéfice. L’inspection des certificats selon les mesures qu’ils contrôlent eux-mêmes seront fixés unilatéralement permettant enfin à payer la superficie qu’ils veulent, et donc toujours avoir le constructeur dans une position de servitude.

À partir de la fondation et la structure, c’est quand le jeu commence entre M. Anas SEFRIOUI et son grand ami, le constructeur M. ABOU EIAICH. Ils commencent à retarder le paiement des factures et, ils commencent les excuses qu´il y a beaucoup de gens à son siège à Casablanca pour signer, et ils ne sont pas toujours disponibles etc. En bref, les comptes du constructeur ne fonctionnent pas, et logiquement dans cette période tous les fournisseurs commencent à revendiquer les chèques signés par le constructeur et il commence à perdre la confiance.

Dans cette période de travail, ils sont déjà réalisés les plus grosses dépenses, mais la partie facile et de récupération, n’arrivera jamais. C’est maintenant que le groupe marocain, DOUJA PROM ADDOHA commence par des insultes presque quotidiennement par l’architecte nommé M. LEHLE salarié par M. ANAS SEFRIOUI. Ils ne cherchent pas le dialogue, et non pas faire semblant de comprendre, cherchent seulement à démontrer leur agressivité, et de notre part, seulement nous avons mettre la tête en bas afin qu´ils nous font le moins de mal possible.

Dans cette période de travail, DOUJA PROM ADDOHA arrêtent de payer presque définitivement, et si par exemple les fournisseurs de matériaux vous fournissez avec une valeur de € 300.000.-, ils vous payez votre facture après deux mois et seulement € 50.000.- Cette situation est logiquement intenable, parce que les chèques émis aux fournisseurs expire la date, et donné lieu à des plaintes de fournisseurs, afin que la police vous cherchez pour vous emmener en prison, car ils sont des plaintes pénales.

À partir de ce moment vous devriez déjà donner des pouvoirs à des personnes de confiance pour avancer avec les travaux prévus, et à au moins payer les fournisseurs et les employés qui ont placé confiance en nous. Le projet AL-IKHLAS, il n’y a que nous, il y avait 5 sociétés avant la nôtre. Ils ne pouvaient pas aller aussi loin, ils ont ruiné, et certains de ses dirigeants sont en prison au Maroc. A cette période, nous avions aussi d’autres projets déjà signés avec DOUJA PROM ADDOHA, il y avait deux blocs d’appartements à Tanger BARACA II, mais seulement nous ont permis de travailler, les travaux d’excavation, nous apportons nos propres grues, des hangars et tous les outils nécessaires pour travailler, mais une fois les travaux d’excavation avaient fini, Mr. ABOU EIAICH apparu. Constructeur de la confiance de M. ANAS SEFRIOUI, et qui occupe l’espace laissé par les entreprises qu´ils jettent dans la rue et donc, DOUJA PROM ADDOHA très gentiment nous a dit de quitter le travail ou aurait des problèmes avec nos Project d’AL-IKLAS, et naturellement nous avons dû quitter le chantier, mais poursuivre le contrat est en vigueur sans avoir été officiellement annulée, mais en train de construire actuellement le Project l’ami de Mr. SEFRIOUI, Mr. Abou EIAICH. En mai 2011, M. ABOU EIAICH, ami proche d´ANAS SEFRIOUI, il y a déjà dans sa main tous les projets des entreprises qui ont bien voulu quitter les projets de DOUJA PROM ADDOHA. S’il y a une entreprise de construction n’est pas nommé ABOU EIAICH, cela signifie que vous n’avez pas encore fini de structures. L’épine dorsale de cette histoire est la suivante:

-Mr. LAHLOU – L´Architecte

Au début des travaux, cet homme n’a pas l’habitude de visiter le chantier, et quand il apparaît sur la scène le jeu est de féliciter tout le monde poursuivre et, s´ils voient la capacité de travaille comme dans notre cas, même vous permettent travaille avec les briques, pavés, carrelages, etc. Mais au fond, ils n’ont aucune intention de vous payer, et s´ ils savent que vous pouvez finir le travail sans avoir payé vos factures, alors ils procèdent à vous expulser du travail par la force, pour vous d´aller du chantier et de partager les profits entre DOUJA PROM ADDOHA et Mr. ABOU EIAICH une fois qu´il pénètre illégalement dans le travail des autres.

Mr. IDRISI TOZANI HASSAN:

Il est le beau-frère de M. ANAS SEFRIOUI, et apparaît habituellement dans le milieu du projet semblant d’être amis des constructeurs, mais personne ne sait pas exactement

quelle est sa position dans DOUJA PROM ADDOHA. Alors il commence à féliciter et ensuite demander des cadeaux en espèces pour donner de faux espoirs pour le paiement de toutes les factures en retard avec DOUJA PROM ADDOHA. Dans notre cas, en demandant simplement un appartement, une voiture, etc. M. HASSAN TOZANI IDRISI, apparaît a la fin vraiment avec des menaces, la coercition et la force pour jeter finalement à l’entreprise de construction. Les 5 et 6 mai, nous avons reçu des menaces verbales de le Directeur Général Mr. BEL KHAYAT, et de le Directeur Técnique Mr. MOHAMED KHALID, et nous avons présenté l’offre d’accepter 1.500.000.-dh et de quitter le chantier. Nous pensions qu’ils se moquaient de nous, mais n´était pas comme ça, le jour suivant DOUJA PROM ADDOHA a envoyé au chantier à M. HASSAN TOZANI IDRISI, avec une entreprise de sécurité privée. Afin de soutenir leur action, il était avec un conseiller de la Commune de Tanger, et aussi nous demandons de quitter le travail en menaçant d’appeler la police avec les conséquences d’entrer dans la prison. Nous demandons l’explication pertinente et ordonnances du Tribunal de Tanger, mais la justification était que le terrain appartient à DOUJA PROM ADDOHA, et en conséquence il dicte les règles, et il demande que nous vous jetions d´ici. Plus de 150 travailleurs ont demandé aux représentants de DOUJA PROM ADDOHA de régler la question avec TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, et de cette façon nous pourrions tous nous rassembler notre argent. Tous ces événements se sont déroulés en présence d’un Huissier du Tribunal de Justice que nous avons dû appeler en raison de l’agressivité et de l’illégalité de l´affaire. Au même temps, nous avons convenu avec eux qui apporteraient de l’argent le jour suivant pour régulariser nos factures, et obtenir un bon accord de tous les points. Le lendemain, tout nous attendons avec les fournisseurs, les travailleurs et sous-traitants, en compagnie d’Huissier de Justice pour recevoir notre argent et pour continuer à garder notre travail, mais il était inutile, personne n´est venu. Le jour suivant, 9 mai apparaissent de nouveau les représentants de DOUJA PROM ADDOHA, et un notaire avec de sacs d’argent, et ils ont commencé à appeler un par un nos employés, et ils ont été payés double. Au même temps qu’ils ont fait signer des documents les livraisons d’argent, mais avant de quitter le chantier, leur demandant de soumettre gracieusement à M. HASSAN TOZANI IDRISI et au conseiller municipal moitié de l’argent remis. La société de sécurité et le conseiller avec des policiers, un par un les menaçant que s’ils revenaient au chantier irait directement en prison. Nous vous demandons, si Mr ANAS SEFRIOU sait que les travailleurs ont remis ce jour-là à Mr. HASSAN TOZANI IDRISI la moitié de l’argent indiqué dans les documents signés par notre employés et sous-traitants. Le 09/05/2011, dans le chantier il n´y a pas des ouvriers, nous sommes expulsés par ABOU EIAICH, et nous ne pouvons pas entrer dans le chantier. C’est le moment de l’entrée illégal de Mr.ABOU EIAICH dans l’immeuble. Nous sommes expulsés, et nous ne pouvons pas entrer dans nos installations. Le jour suivant, notre chef des travaux a été présenté à des installations, car nous avons été informés qui ont été distribués tous les outils, et tous les matériaux comme le ciment, carrelages, parquets, etc. de TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC. Quand notre Chef était dans le chantier, M. ABOU EIAICH l´expulse par les menaces. Il demandait seulement de respecter les outils et les matériaux de TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, mais M. HASSAN TOZANI IDRISI dit que tout ce qui existe sur cette terre appartient à M. ANAS SEFRIOUI. Notre chef a refusé de quitter le chantier et exigeant qu’ils cessent de prendre ce qui appartient à TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, dans ce moment, il a reçu un coup de pouce et un coup de pied de M. HASSAN TOZANI IDRISI et s’est frappé la tête contre un mur. (Il y a des rapports médicaux sur ce sujet).

Le 10/052011, nous accompagnons l’Huissier de Justice pour aider à rendre compte de l’outils et matériaux, mais M. ANAS SEFRIOUI est puissant, et M. Abou EIAICH est de nouveau autorisé à expulser l´Huissier du chantier. Le 12/05/2011, l´Huissier de Justice fait apparition dans le bureau DOUJA PROM ADDOHA demandant des éclaircissements sur pourquoi ils ont essayé cette façon, sans une sentence du Tribunal de Justice vers la société de TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, mais le directeur du DOUJA PROM ADDOHA à Tanger, déclare qu’il est en dehors de tout ce qui s’est passé, et il a procédé à appeler M. ANAS SEFRIOUI disant que si nous pouvons demander des explications à Mr. HASSAN TOZANI IDRISI.

Le 13/05/2011, nous avons reçu une lettre de l’avocat de DOUJA PROM ADDOHA disant que nous avons 24 heures pour retirer tous nos outils et de matériel. Encore une fois, l´Huissier de Justice est présente pour rendre compte de tout ce qui concerne TORREBLACA CONSTRUCTION MAROC, mais tout est divisé entre eux et aussi jeté hors du chantier à l´Huissier de Justice. M. HASSAN TOZANI IDRISI à préciser à l’Huissier de Justice qui était le patron, et il était accompagné par le conseiller de la Commune, en plus de l’entreprise de sécurité. Les politiciens et les autorités de la région étaient au courant de tout, mais personne ne voulait empêcher cet abus et violation de nos droits.

Le 18/05/2011, nous sommes convoqués à un procès dans le Tribunal de Commerce de Tanger, devant le juge M. MOHAMED KADER, le procès a été déposé par notre avocat urgent par la violation de nos droits, mais le procès a été reporté à la 1er juin. Sans nous donner aucun document, juste nous dire verbalement que ce procès n’est pas de nature urgente, et concernant à les autres deux procès que nous avons vers DOUJA PROM ADDOHA, pour attaquer notre Chef, ne se trouve pas dans le Tribunal, et personne ne sait où ils sont le plaintes. La vérité est que MAROC CONSTRUCTION TORREBLANCA est hors du chantier et sans travail, et personne n’a empêché l’abus d’une entrée dans nos installations complètement illégal, abusif, par des menaces et la force ainsi que d’avoir fait une mauvaise utilisation des nos matériaux, outils, documents, argent, ordinateurs etc. Nous avons remis au consulat du Maroc à Séville preuves et des documents prouvant tous les détails ici. Ils nous ont reçus aimablement, mais ils ne peuvent traiter l’affaire et nous ont demandé d’avoir foi en la justice marocaine, bien sûr, nous avons déjà planté deux fois dans la porte du consulat pour exprimer notre indignation. Notre Ambassade d’Espagne au Maroc, sont bien conscients du problème et de disposer d’une documentation à propos, et ils sont maintenu au courant de la façon dont le juge a reporté le procès sous prétexte de ne pas être urgente. Ils ont déposé une plainte écrite à la société DOUHA ADDOHA PROM demandant l´ indemnisation correspondant et demandant des explications.

DOUJA PROM ADDOHA après avoir atteint nouvelles de manifestations et de plaintes formulées par TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC nous ont été appelés pour un rendez-vous, mais comme prévu nous proposons de nous donner « d´argent de charité » pour retourner en Espagne avec une partie de notre investissement, et ne pas payer les fournisseurs.

En refusant d’accepter les conditions de l´offre, les insultes viennent encore une fois, disant que nous sommes « espagnolitos » qui viennent au Maroc pour prendre les l’argent du marocaines. Les dernières nouvelles que nous avons de notre Ambassade d’Espagne à Rabat, sont que si dans une semaine TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC n’a pas encore été compensées, d’envisager des mesures plus énergiques. Notez également qu´il y a des gens appartenant DOUJA PROM ADDOHA d’aller visiter nos fournisseurs, et de les encourager à dénoncer TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC, parce que selon eux, DOUJA PROM ADDOHA nous a payé, et nous avons porté de l’argent à l’Espagne.

Encore une fois souligner, que depuis le début de ce scandale dans notre bureau il y avait de nombreux documents papier, de l’argent, les factures, les ordinateurs, les plans, etc., et l’énergie électrique est également utilisée par la compagnie pirate de ABOU EIAICH. Tout notre écrit est documenté, et l’un de nos employés a également fait une vidéo de M. HASSAN TOZANI IDRISI et leur comportement dans le chantier. Le 1er Juin, nous avons célébré notre procès au Tribunal de Commerce à Tanger et le mercredi suivant, nous savent verbalement la décision en faveur de DOUJA PROM ADDOHA. Notre foi est en dehors du Maroc, rendant à connaître à toutes les entreprises et investisseurs que au Maroc vous avez le risque de perdre tous vos investissements avec l’abandon légal des autorités marocaines.

« Nous demandons fermement retourner la situation à leur état initial immédiatement et nos droits usurpés illégalement. Nous pouvons apporter tous les documents, les preuves et vidéos corroborant les faits auxquels nous nous référons à cette affaire. »

« Nous ne pouvons pas laisser nos installations de travail, nos investissement et la relation créé depuis près de trois ans, pour la simple raison qui DOUJA PROM ADDOHA est plus riche avec notre argent, de manipuler la loi et faire ce qu’il veut. Nous avons déjà été en communication avec de nombreuses administrations Marocaines et Internationales pour dénoncer les actions contraires à l’éthique d’affaires de Mr. ANAS SEFRIOUI et son Group DOUJA PROM ADDOHA. »

Nous avons foi que vous agissez au niveau diplomatique avec l’autorité suffisante pour faire face à ce groupe DOUJA PROM ADDOHA.

DOMMAGES au TORREBLANCA CONSTRUCTION MAROC par la société DOUJA PROM ADDOHA dans les projets suivants:

IKLASSE PROJET

• Les approbations des certifications en attente pendant des mois.

• Pas de paiements pour les travaux d’excavation, de terrassement spécifiques et

enlèvement des pierres.

• Outils et matériel soustrait illégalement.

• Les intérêts bancaires du Royaume du Maroc en raison de retards répétitifs de paiement

avec les chèques appartenant à DOUJA PROM ADDOHA.

• Dommages et intérêts pour les expulsions illégales et agressives du chantier.

• Dommages et intérêts pour la mauvaise image qui Douja PROM ADDOHA a créé de

TORREBLANCA MAROC CONSTRUCTION.

• Retour des montants d’argent donnée à M. HASSAN TOZANI IDRISI en relation avec à

leur chantage et d’extorsion.

BARAKA II DU PROJET

• Travaux de terrassement et d’expulsion.

• Investissement dans la construction de maisons de travail.

• Contribution de deux grues Tour et retrait de les mêmes

• Le transport et l´usure d’outils

• Transport des navire des outils

• Location des magasins

• 4 gardiens par deux mois

• Dommages et intérêts pour les expulsions illégales.

Torreblanca Construction Maroc, s.a.r.l